Gérard Allard

Maire de Rezé.


Quel bilan tirez-vous de cette première partie de mandat ?

Je suis fier et satisfait de nombreux dossiers portés par la Ville depuis 2014. En particulier celui du MIN (Marché d’intérêt national) qui illustre parfaitement notre priorité à l’emploi et le dynamisme économique de la Ville de Rezé et du Sud-Loire. Notre volonté de traduire en actes la protection de l’environnement et la transition écologique s’exprime clairement dans les 30 actions que nous avons définies avec la Fabrique rezéenne. Enfin, nous avons mis fin à la présence des bidonvilles dans différents quartiers de la Ville. L’intégration des Roms était une priorité. Nous l’avons engagée avec courage et détermination.

Quel bilan faites-vous du dispositif ?

La démarche nous a permis, une nouvelle fois, d’aller à la rencontre de celles et ceux qui font Rezé. Nous avons interrogé l’Observatoire citoyen des politiques publiques, les enfants, les associations sur ce qu’elles pensent de la Ville et des services que nous proposons. Nous avons aussi questionné les agents municipaux qui, chaque jour, travaillent au service des habitants. Enfin, nous sommes allés à la rencontre de personnalités locales et d’habitants pour recueillir leur avis sur le Rezé d’aujourd’hui et de demain. Ce dispositif s’est terminé en juin dernier par une grande rencontre citoyenne ouverte à tous. Elle a produit des retours très intéressants. L’objectif était que chacun puisse apporter sa contribution et sa réponse à de grands enjeux de développement de la ville. Je tire avec mes collègues élu.e.s une grande satisfaction de ce travail. La co-construction, la concertation sont des leviers nécessaires et puissants pour mener à bien le développement de la Ville. Ils sont utilisés par les élu.e.s et les services de la ville et le seront encore plus à l’avenir.

À quoi cela va-t-il servir ?

Concrètement, nous allons nous servir des résultats pour améliorer ce qui peut l’être d’ici la fin du mandat. Je pense notamment à des actions vis-à-vis des associations ou des agents. Les propositions issues de la rencontre citoyenne alimenteront notre réflexion pour préparer l’évolution de la ville dans un temps plus long.

Cela vous donne-t-il des idées pour développer la participation citoyenne ?

Des envies surtout ! On voit bien que les citoyens réclament plus de transparence, plus de participation aux décisions, plus de concertation. Dans le même temps, les moyens traditionnels s’essoufflent. Les gens ne participent pas beaucoup aux réunions, faute de temps le plus souvent. À nous d’inventer de nouvelles formes de concertation : plus simples, plus respectueuses des modes de vies, plus éphémères car dédiées à des thématiques précises. Des modèles de participations qui donnent envie aux gens de s’investir. Le numérique peut y aider mais tout le monde n’y a pas encore un accès aisé. Il nous faut donc innover et multiplier les occasions de participer, de s’écouter, de proposer.

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